Ce n'est pas une absence de l'Assemblée. Un député en commission,
en mission à l'étranger ou en circonscription au moment du scrutin
apparaît ici sans suffrage. La source ne publie aucun motif, et ce site
n'en invente pas.
Certains ne pouvaient pas voter : un ministre, le président de
séance, le président de l'Assemblée tant qu'il préside. Ce sont des
non-votants structurels, distingués comme tels — les compter en absences
reviendrait à reprocher à quelqu'un d'occuper sa fonction.
« Par délégation » signifie que le suffrage a été émis
par un collègue mandaté. Le règlement l'impute au député, et ce site fait
de même ; il le signale parce que « a voté pour » et
« était là » ne sont pas la même phrase.
Le relevé porte les 648 députés qu'a connus la
législature, et non les 577 d'un jour donné : c'est la même
liste sur chaque page de vote, ce qui la rend comparable. Un député
dont le mandat n'avait pas commencé, s'était achevé, ou était
interrompu à la date de ce scrutin est signalé
« hors mandat » plutôt que compté absent — la question ne
lui était pas posée.
29 mandats de cette législature ont été interrompus. Un député nommé au Gouvernement quitte son siège, son suppléant l'occupe, puis le titulaire le reprend. Les scrutins tenus pendant l'interruption ne sont comptés ni à l'un ni à l'autre : ils sont hors mandat pour celui qui ne siégeait pas, et c'est ce qui empêche un ancien ministre d'apparaître absent de votes auxquels il ne pouvait pas prendre part.